L’annonce de la fermeture d’ici juin 2010 du site de l’entreprise SODEMECA de Noyelles-les-Seclin et donc la suppression de ses 276 emplois est un choc pour notre bassin d’emploi. Ce choc concerne 276 salariés, 276 vies, 276 familles qui se trouvent aujourd’hui dans l’incertitude et souvent la colère. Ce choc nous concerne tous : une entreprise qui ferme, qui décide de partir, c’est une chance en moins pour nos jeunes, c’est un savoir-faire perdu, c’est un handicap pour l’ensemble de notre activité économique, sociale et culturelle.
J’ai naturellement décidé de m’investir rapidement et pleinement dans ce dossier. Afin de mettre toutes les chances du côté de nos emplois, j’ai immédiatement contacté Claude GUEANT, Secrétaire général de la Présidence de la République, qui m’a assuré que l’Elysée suivait avec beaucoup d’attention l’évolution de la situation. Je reste par ailleurs en contact permanent avec le Ministère de l’Industrie afin d’envisager toutes les pistes possibles de résolution du conflit.
J’ai ensuite rencontré les représentants des salariés et de la direction, afin d’entendre les points de vue, d’appréhender les enjeux et d’apporter mon concours au règlement de la situation.
La direction de Michelin, représentée par le directeur de SODEMECA, ainsi que par le directeur des affaires publiques de Michelin et le PDG de la Société d’industrialisation et de développement économique de Michelin, m’a présenté les axes de la politique de restructuration industrielle et d’accompagnement que Michelin entend mener.
Les représentants des salariés m’ont quant à eux exprimé le désarroi de leurs collègues face à l’annonce de la fermeture du site. Les salariés, qui affirment avoir toujours été fiers de la marque Michelin, ont aujourd’hui le sentiment d’avoir été trompés. Ils attendent du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qu’il leur permette de sortir la tête haute de cette situation. Je leur ai fait part de ma préoccupation et de mon soutien.



Sodemeca Michelin c'est honteux!!!! fermer une entreprise qui fait des bénéfices tout sa pour une délocalisation c'est injuste de jouer comme sa avec les vies des employés, familles,pour aller s'implanter en inde. Nous aussi on a besoin d 'argent pour vivre disons plutôt survivre et nourrir nos enfants. Sa prouve bien qu'on est tous des pions en faite un matricule quand les bénéfices sont fait on les fait sauter que peut on faire face a des gens qui on notre vie entre leurs mains!!!!
Rédigé par: valerie | 01 septembre 2009 à 11:46
M. le député,
Votre réponse n'attaque pas la cause dénoncée maintenant par les salariés : les délocalisations qui jettent dans la misère les travailleurs d'ici et de là-bas. Quant aux entreprises déjà délocalisées, où en est la taxe pour remédier à ce déséquilibre ? Enfin, il faut limiter l'accès des Fonds étrangers que les élus ne maîtrisent plus.
Qui nous a demandé que la Chine devienne l'Atelier du monde ? Le Brésil, le Grenier du monde ? et l'Inde le Bureau du monde ?
Même le Pape dans sa dernière encyclique dénonce ces délocalisations…
Sans cela les plans proposés, même avec formations, etc n'ont de "Social" que l'étiquette" !
G.Cordier, retraité de DMS - Fives Lille.
Rédigé par: G.Cordier | 15 juillet 2009 à 15:39